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- L'APPEL DES PROGRESSISTES AUX CITOYENS DE CORSE
APPEL A TOUS LES PROGRESSISTES DE CORSE
Débat: samedi 28 juin 2008
Loi Littoral: Rassemblement à Balistra
Synthèse réunion: Corti 26 avril 2008
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-Elections municipales 2008 (08/05/08 00:48)
-Comment replacer la Question Corse au cœur du projet socialiste en Corse? (14/02/08 12:09)
-CONSTITUTION ET CHARTE DES LANGUES MINORITAIRES (12/12/07 19:18)
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18/02/07

Dernière mise à jour :
26/08/08

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Lundi 11 Août 2008



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APPEL A TOUS LES PROGRESSISTES DE CORSE
 
VIA PRUGRESSISTA

Va lancer un appel vers les Progressistes de Corse, la semaine du 18 au 24 aôut à Corte.

Thème:
Mise en place de l'appel, mise en place d'une association, validation de la méthodologie, du calendrier et des futurs débats.
Invités:
Ouvert à toutes celles et tous ceux qui désirent œuvrer dans une Corse, démocratique et citoyenne

Cet appel et ces débats prévus lors de la réunion de Corte le 26 avril 2008, ont été travaillés durant le mois de juin 2008 à Porto Vecchio et seront validés lors de la réunion. Un avis dans la presse et un mail préciseront le lieu exact, la date et l'heure de cette réunion

http://viaprugressista.blog.club-corsica.com/
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Lundi 23 Juin 2008

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Débat: samedi 28 juin 2008
Les libéraux de Corse:Etat des lieux et perspectives? 
VIA PRUGRESSISTA

Organise un débat citoyen, le samedi 28 juin, 09h30, à "la Cafet" du théâtre de Bastia,

Thème:
Les libéraux de Corse:Etat des lieux et perspectives?
Invités:
Jean Martin Mondoloni, Président du groupe UMP à l'Assemblée Territoriale de Corse
Jean Claude Guazelli, Président du groupe Corse active à l'Assemblée Territoriale de Corse

Ce débat prévu lors de la réunion de Corte le 26 avril 2008 devra permettre de dégager les éléments représentatifs du progrès chez les libéraux de Corse. Entre autres personnalités, à ce débat participeront, Jean Baggioni, ancien Président du conseil Exécutif de Corse, Jean Nicolas Antoniotti Président de Femu Qui...

http://viaprugressista.blog.club-corsica.com/
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Lundi 31 Mars 2008

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Prochain débat Citoyen le 26 avril in Corti
 
Prochain débat citoyen, samedi 26 avril à Corte, 10h00, (le lieu exact vous sera communiqué ultérieurement)
Thème: Les progressistes corses, état des lieux et perspectives?
Invités: Les conseillers municipaux progressistes de Bastia, Porti-Vecchju et le nouveau maire de Bonifaziu, Jean-Charles Orsucci.
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Mercredi 13 Février 2008

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Elections municipales 2008
 
Les municipales de 2008 sont très importantes au regard de notre avenir. De prime abord l’enjeu communal pourrait paraître, pour certains, seulement local et sans lien essentiel avec la politique générale, mais ne nous y trompons pas, ce sont bien les élections municipales du mois de mars qui dessineront le futur scrutin territorial de 2010.

Un contexte social difficile

La situation sociale n'est pas brillante, l'effet Sarkozy est fini, déjà monte dans l’opinion une amère déception. Le cadeau fiscal fait, sans contre partie, n'a pas apporté le dynamisme nécessaire et les investissements escomptés, alors que s'annonce une crise importante, due à un trop faible niveau de la croissance. L’écart entre les couches sociales se creuse; le pouvoir d’achat est la revendication majeure des classes défavorisées mais aussi des classes moyennes. Loin d'enrayer les effets d'une mondialisation basée sur une spéculation financière incontrôlable, le gouvernement accompagne les scandales boursiers et les délocalisations. La « peopolisation » de la vie privée du Président de la République choque, au malaise, s’ajoute le pessimisme.
Les élections municipales qui marqueront assurément un arrêt pour la Droite et pour Sarkozy ne seront pas pour autant le fruit du succès de l’opposition.. Malgré le contexte qui paraît lui être favorable, la Gauche est à la peine. Le parti socialiste n'a pas encore choisit son(a) futur(e) secrétaire et la ratification par le parlement du traité constitutionnel a prouvé de fortes distensions internes. Les autres partis à Gauche et les écologistes, ne semblent ni émerger, ni mobiliser, le Modem jouera aux municipales une grande partie de sa survie…

L’état de La Droite et la Gauche en Corse

Les élections législatives ont livré un certain nombre d’enseignements. La Droite n’a pas véritablement remporté les élections, loin s’en faut. Camille de Rocca Serra a conservé son poste de député, mais ses amis d’Aiacciu et de la Porta n'ont pas bénéficié de la vague présidentielle. Sauveur Gandolfi-Scheit, doit son succès et son poste de député à une défaite personnelle d'Emile Zuccarelli. Doit-on pour autant considérer que la Gauche s'en est bien sortie? On peut affirmer que ce ne sont pas, ni les idées, ni les discours de la Gauche insulaire qui ont fait la différence. L'analyse le prouve, ce sont les nationalistes et les progressistes qui ont fait basculer les élections de Corti-Balagna et d’Aiacciu. Paul Giacobbi et Simon Renucci ont sauvé leurs sièges de députés grâce à cet électorat.
Les nationalistes

Visiblement une clarification est en train de s'opérer. L'initiative politique de Corsica Nazione Indipendente, met dans l'obligation les groupes Partitu di a Nazione Corsa et Chjama Naziunale de regrouper leurs forces et de créer un nouveau groupe à l'Assemblée Territoriale. CNI a réaffirmé son total soutien à la lutte armée alors que le groupe PNC-Chjama s'efforce de s'en détacher. C'est un évènement majeur qui change la donne politique insulaire et cette situation a déjà donné quelques résultats. Dans l'élection législative de Porti-Vechjiu, Jean-Christophe Angelini, malgré un très gros score, ne passe pas la barre du deuxième tour, empêché par la liste conduite par Paul Quastana. Gilles Siméoni capte l'électorat nationaliste mais aussi les voix progressistes en Corti-Balagna, il passe la barre des 10% des suffrages. Cette fracture, engendre dans le camp nationaliste, de nouvelles recompositions et oblige les formations du Rinnovu, des Verdi Corsi, Manca Naziunale, à réviser leurs stratégies et envisager de nouveaux rapprochements...

Les progressistes

Sans nul doute ils sont de ceux qui ont voté Bayrou aux Présidentielles mais ils débordent aussi largement dans l'électorat de gauche, chez les écologistes et même quelque peu chez les libéraux. SDF des partis traditionnels, ils refusent le système clientéliste, ils sont favorables à une nouvelle voie politique en Corse. Avec les nationalistes ils participent à un électorat qui a fait la différence aux législatives. Ils ont de grande chance d’apparaître dans les futurs scrutins et de fédérer leurs forces au profit d'un mouvement politique convergent.

Les municipales de mars 2008

Ce sera sans nul doute une étape importante dans la construction de cette nouvelle voie politique. Les municipalités en Corse vont être renouvelées et nombreux vont être les nouveaux maires et les nouveaux conseillers municipaux. Dans cette situation, nous assistons à l'éclosion partout en Corse, de listes d’ouvertures, à l'instar de Bonifaziu, Porti-Vechjiu et Bastia. Loin de travestir leurs idées, de nombreux nationalistes, dont les militants du PNC et de la Chjama ainsi que les progressistes, ont décidé de faire bouger les lignes. Un mouvement s'opère et il convient d'y participer et d’amplifier son importance. Via Prugressista s’est engagée dans cette direction depuis trois ans après avoir tiré les leçons des Territoriales de 2004. Depuis, Via Prugressista a organisé des débats qui ont réuni les citoyens et les protagonistes de ce mouvement. Nous savons que beaucoup d’entre eux seront élus dans de ces nouvelles municipalités. Aussi, dans la perspective de l’après municipales, Via Prugressista a déjà reçu l'aval d'une partie importante des grands témoins de ses débats pour organiser un regroupement des forces progressistes. L'objectif est clair : créer une fédération d'élus et de citoyens qui auront pour tâche d'organiser la convergence des forces démocratiques et anticlanistes dans la perspective des Territoriales de 2010.

Les perspectives

Il est essentiel d’aller vers la concrétisation de cet espoir. Il existe beaucoup de citoyens, de personnalités, d’élus qui aujourd’hui espèrent et veulent réussir un projet pour la Corse. Face au système des clans qui mène inexorablement l’île à un désastre économique, social et culturel, qui ne génère plus aucun emploi, qui ne propose rien en terme de développement durable et qui refuse inexorablement aussi de considérer la langue et la culture corse comme un facteur de réussite. Face à un Etat qui joue le pourrissement, la gangrénisation mafieuse et la provocation policière, face au désespoir et à la violence, la Corse doit trouver un autre chemin. Cette autre voie, cette troisième voie, Via Prugressista en fait le pari, sera celle de la réussite des corses.

Dans un monde en pleine mutation nous avons ici en Corse tout ce qu'il faut pour espérer dans l'avenir et pour vivre en paix. Dans cette perspective, notre pays a les hommes et les atouts nécessaires et vous en faites forcément partie…
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Samedi 25 Août 2007

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Comment replacer la Question Corse au cœur du projet socialiste en Corse?
 
Via Prugressita a participé à une rencontre citoyenne sur le thème : « Comment replacer la Question Corse au cœur du projet socialiste en Corse? » Pour ce débat, organisé par Vincent Carlotti, trois intervenants, Sampiero Sanguinetti, Gilles Simeoni, Michel Biggi. Paul Quastana initialement prévu n’était pas présent. Chaque intervention faisant a fait l’objet d’un débat dans une salle où l’on notait la présence de nombreuses personnalités des quatre coins de l’île y compris de l’extérieur comme François Pupponi, maire PS de Sarcelles.

Sampiero Sanguinetti
Pour le journaliste qui se considère comme un citoyen de gauche sans parti, deux éléments ont été déterminants dans nos rapports avec la France. L’organisation politique centralisée, voulue par la République plus connue sous le nom de jacobinisme, mais aussi les lois douanières meurtrières de nos productions au profit de la consommation de produits importés. Ces deux éléments conjugués ont participé au fait que notre démographie actuelle soit ce quelle est, que notre île soit si peu productive, que notre culture ne soit pas reconnue et surtout que la démocratie ne soit qu’un mot vide de sens. En mettant en avant la bannière de la République au détriment du droit du citoyen, la France a toujours soutenu les forces conservatrices de l’Ile dont le clientélisme est la forme politique d’action. C’est par rapport à ce contexte et à ces éléments majeurs qu’il est nécessaire d’envisager l’avenir de notre territoire. L’organisation administrative tourne autour d’une « sur représentation » d’élus, 1 pour 20 habitants. Un exemple comparatif, la Sicile comprend 380 communes pour 6 millions d’habitants, la Corse en compte 360 pour 260000 habitants. Cette organisation favorise le clientélisme, le rapport privé prime sur le rapport collectif. Ceci engendre un conservatisme important ainsi que de la violence. La solution par rapport aux deux facteurs énoncés passe inéluctablement par une réforme de l’Etat mais aussi un changement radical dans le domaine de l’économie, une réforme de la continuité territoriale. Il faut libérer l’entreprise du carcan dans lequel elle est confinée. Ceci est d’autant plus important que la Corse se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. Le tourisme pourrait en être l’élément déterminant. Tout dépendra de son encadrement. Sera-t-il un tourisme de masse ou sera-t-il intégré dans une économie locale? L’enjeu est de taille et une des problématiques sera de résoudre la question de la redistribution des richesses. Aujourd’hui nous assistons à une concentration de l’argent dans les mains d’entreprises bénéficiant de l’argent public. Cette situation est très préoccupante car ces entrepreneurs sont très souvent aussi des hommes politiques jouant le jeu du clientélisme ceci engendre des rapports ambigus avec le monde des affaires et nous voyons peu à peu émerger un phénomène de mafia. La Corse doit aussi pouvoir répondre aux enjeux d’une culture en phase avec une économie intégrée, l’image, la télévision sont des supports éminemment importants qui participent à notre émancipation à notre responsabilité. Face à ce constat les réponses sont forcement politiques et doivent être prises en compte par un mouvement qui prendrait des initiatives majeures pour se défaire du système politique aliénant dans lequel se trouve la Corse. Il est impérieux de rechercher les solutions chez tous ceux qui sont conscients de l’enjeu. Une coalition politique émergente qui rassemblerait les partisans d’une Corse responsable et citoyenne serait de nature à répondre à ces problématiques. Il reste à la mettre en place.…

Gilles Siméoni
Il existe entre les autonomistes et les socialistes des convergences idéologiques et sur le plan des valeurs une multitude de points communs. En ce qui me concerne je vois, entre ma vision de la gauche celle du nationalisme des rapports directs entre l’identité, la tolérance et une économie au service de l’homme. Pour moi la gauche en 81, en 91 c’était l’espoir. Cet espoir a été déçu même si les responsabilités ne peuvent incomber à la seule gauche en effet j’y adjoints l’Etat mais aussi les nationalistes. Le point de rupture semble se situer après l’assassinat du préfet Erignac, la gauche a alors basculé dans le camp dit caricaturalement « des républicains » et les autonomistes dans celui dit tout aussi caricaturalement « des anti-France ». Maintenant le présent nécessite de réfléchir à la façon dont les réformes essentielles pourront être menées. La résolution de cette problématique est forcément politique. Il faut créer une alternative et faire converger tous ceux qui sont d’accord. Face à la dégradation, au catastrophisme, à la violence, la recherche des causes et leurs résolutions est fondamentale. Concernant la violence, il est clair qu’elle ne pourra s’arrêter sans qu’un chemin vers le changement soit trouvé. Dans cette recherche des causes, inéluctablement se dessine la recherche des solutions. Il est du devoir des mouvements politiques de s’emparer de cette problématique. Un projet pourrait être le ciment de futurs regroupements des forces progressistes dont la fraction progressiste de gauche ferait forcément partie. Reste à trouver ensemble, les voies, le mode et les mots qui rassembleront le plus grand nombre de nos concitoyens. Ceci est à mon avis le travail essentiel qui doit être mené à brève échéance.

Michel Biggi
Sociologue et économiste Michel Biggi a dressé le tableau de la situation sociale et économique de la Corse. Des données importantes émergent des analyses effectuées. (un power point vous sera prochainement envoyé). En termes de précarité la Corse partage avec le Pas-de-Calais le revenu moyen le plus faible de France. Pourtant et cela est paradoxal, les éléments chiffrés prouvent que la Corse ne va pas mal globalement. 30 % de la richesse de la Corse provient de l’administration, 25% des ménages, 20% des entreprises, 15% du tourisme, 10% de l’Etat. L’analyse prouve par ailleurs que les 20% restant de la richesse de la Corse est le produit de l’économie souterraine, de nombreux services s’effectuent « au black » ce qui n’est pas sans conséquence tant au niveau de l’économie que des mentalités. Pour ce qui est des salaires la Corse a les revenus médians les plus faibles de France et l’écart entre les plus riches et les plus pauvres est de 7 ce qui est énorme. Sur les 100000 actifs de Corse ¼ sont des personnes aidées, 17580 vivent sous le seuil minimum ce qui implique une forte précarité et une part très importante d’assistanat ceci n’est pas neutre en terme politique. La Corse souffre d’un manque d’emplois qualifiés et de formation, de fait tous les ans, 400 jeunes quittent le territoire. L’analyse prouve par ailleurs que la tranche 24ans-35ans est la moins diplômée de France. Concernant les flux, la Corse est en proie à la saisonnalité, ce qui implique une immigration importante sur des bases de la précarité contrairement aux emplois annualisés qui confrontés à l’immigration génèrent richesse et insertion. A l’évidence l’économie souterraine en Corse a une influence indéniable sur la précarité et sur les comportements. Ceci a des conséquences tant en terme de moralité dans la vie publique mais aussi de responsabilité. L’impôt perçu étant le fruit du partage citoyen, la collectivité ne bénéficie pas des produits générés par une économie qui enfonce progressivement la Corse dans l’individualisme et surtout dans la précarité. Dans une économie caractérisée par l’importance des transferts d’argent public une faiblesse du secteur privé sur fond de toutes petites entreprises ; nous avons là les éléments nécessaires à la compréhension d’un grand nombre des difficultés actuelles de la Corse.

Le débat

D’abord, il a été constaté :
Il est impossible aujourd’hui de faire confiance à cette Gauche dite « républicaine » pour porter le progrès dans ce pays. Le phénomène de clan et de clientélisme est aux antipodes des solutions qui amèneront les solutions aux problèmes de notre île.
L’Etat n’a pas joué le jeu de la démocratie et a toujours pleinement participé à la paupérisation de l’île et à l’affaiblissement de nos valeurs culturelles.
La libre entreprise n’existe pas en Corse, ni la concurrence, celle-ci est aujourd’hui acceptée par la gauche progressiste et considérée comme un facteur positif dans la société. Mais le système en place conservateur malgré des forces politique dite de droite importante, est totalement défavorable à une libéralisation des énergies créatrices d’emplois. Le patrimoine ne peut être valorisé, l’investissement n’est ni favorisé ni protégé!
L’emploi est précaire, le chômage est énorme, les prix sont élevés et le pouvoir d’achat plus bas que sur le continent. La condition du salarié est peu enviable, son niveau de qualification et ses marges de progression sont très faibles, les partis de gauche traditionnels n’ont jamais donné les réponses qui très pratiquement sur le terrain auraient du apporter des emplois et une meilleure redistribution des richesses.

Quelle conclusion et quelle stratégie à gauche?
La classe politique au pouvoir est aujourd’hui disqualifiée, la gauche aussi. Le pouvoir est aux mains d’archaïques féodaux dont l’objectif est que rien ne bouge. Face à ce constat les socialistes de Corse doivent trouver l’énergie pour réformer le mouvement social, leur vision de la société, leur parti lorsqu’ils sont adhérents. Ils ne doivent pas oublier que sur le terrain des valeurs d’autres femmes et d’autres hommes revendiquent la même démarche. Ils sont issus de tous les horizons politiques et nous ne devons pas, ni les écarter ni refuser les mains qui se tendent. Il y a aujourd’hui une très forte demande dans l’opinion publique et ce n’est qu’à partir d’un mouvement de citoyens, de gens libres, respectueux de la démocratie que viendra le changement. Il existe des femmes et des hommes en Corse qui ont ce profil. Ils sont issus de tous les courants politiques : de Gauche, de Droite, d’écologistes, de Progressistes, de Corsistes et de Nationalistes. Cela représente un gros potentiel électoral. Il faut rechercher une autre voie et la proposer à tous les citoyens. Des personnalités existent et ont déjà commencé à travailler à l’instar de l’intergroupe à l’Assemblée Territoriale. Via Prugressista s’est déjà engagé dans ce travail. A très court terme les progressistes du PS et de la gauche sociale démocrate vont élaborer un document programmatique. Ce document sera alors proposé aux autres forces susceptibles de renforcer une démarche progressiste d’ampleur. Les bases des convergences seront inscrites alors dans un programme qui pourrait déboucher sur un projet, un modèle susceptible d’être présenté à l’opinion publique et servir de base aux futures échéances territoriales.
Le débat a prouvé qu’il existe beaucoup de personnalités et de citoyens qui aujourd’hui espèrent et veulent réussir un projet pour la Corse. Il est donc essentiel d’aller vers la concrétisation de cet espoir.
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Dimanche 25 Mars 2007

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CONSTITUTION ET CHARTE DES LANGUES MINORITAIRES
 
Bonjour,
J'ai été contacté par le collectif pour la ratification de la Charte européenne sur les langues régionales et minoritaires. Celui-ci a saisi les différents candidats à la présidentielle pour une modification de l'article 2 de la Constitution qui stipule que le français "est la langue de la République", mention introduite en 1992 au moment de la révision Maastricht.
Depuis si la France a signé la Charte du Conseil de l'Europe, une décision du Conseil constitutionnel de 1999 considére qu'elle contient des clauses "constraires à la Constitution". Dés lors, il ne reste pour ceux qui sont favorables et défenseurs de la diversité culturelle qu'une seule voie: la modification de l'article 2 constitution.
Si vous partagez ce point de vue, signez la pétition.
http://www.langues-regionales.org/info-petition-2004
Claude Olivesi
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Mardi 20 Février 2007

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JournalCorse Matin du 18 février 2007
 

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