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Loi Littoral: Rassemblement à Balistra
Synthèse réunion: Corti 26 avril 2008
Prochain débat Citoyen le 26 avril in Corti
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Lundi 23 Juin 2008



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corse matin 190608: Un appel à tous les progressistes de Corse
 
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Débat: samedi 28 juin 2008
Les libéraux de Corse:Etat des lieux et perspectives? 
VIA PRUGRESSISTA

Organise un débat citoyen, le samedi 28 juin, 09h30, à "la Cafet" du théâtre de Bastia,

Thème:
Les libéraux de Corse:Etat des lieux et perspectives?
Invités:
Jean Martin Mondoloni, Président du groupe UMP à l'Assemblée Territoriale de Corse
Jean Claude Guazelli, Président du groupe Corse active à l'Assemblée Territoriale de Corse

Ce débat prévu lors de la réunion de Corte le 26 avril 2008 devra permettre de dégager les éléments représentatifs du progrès chez les libéraux de Corse. Entre autres personnalités, à ce débat participeront, Jean Baggioni, ancien Président du conseil Exécutif de Corse, Jean Nicolas Antoniotti Président de Femu Qui...

http://viaprugressista.blog.club-corsica.com/
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Mercredi 04 Juin 2008

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Loi Littoral: Rassemblement à Balistra
 
Rassemblement de protestation, dimanche 8 juin à Balistra à partir de 12h00
en faveur de l'application de la loi littoral en Corse.

LE PARCOURS SERA FLÉCHÉ.
SUR PLACE, SANDWICHES ET BOISSONS À DISPOSITION (VENTE AU PROFIT DE L'ASSOCIATION POUR AFFRONTER LE RECOURS EN CONSEIL D'ETAT DANS L'AFFAIRE "SÉGUÉLA".VENTE ÉGALEMENT DE TEE SHIRTS.

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Vendredi 16 Mai 2008

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Synthèse réunion: Corti 26 avril 2008
 
Faisant suite aux élections municipales du mois de mars dernier, Via Prugressista a réuni ce jour, les protagonistes qui ont participé à l’émergence des progressistes, évènement majeur de notre politique insulaire. On pouvait compter parmi l’assistance fournie qui s’était déplacée des quatre coins de l’île, des nouveaux maires et conseillers municipaux tels que Jean Charles Orsucci nouveau maire issu du groupe Bonifacio 21, Jeannine Boschi et Jean Pierre Ciabrini de la liste « Altrimente » de Porti Vecchju conduite par Jean Christophe Angelini, Jean Pierre Cristofari de la liste « Insemme per Bastia » conduite par Gilles Simeoni, ainsi que des conseillers territoriaux tels que Pierre Chaubon et Jean Christophe Angelini.
L’objectif de cette réunion consistait à engager une réflexion sur les voies d’un rapprochement politique de l’ensemble des forces vives se réclamant d’une démarche progressiste afin d’établir un état des lieux permettant d’envisager l’avenir.
Ce débat devait se dérouler en deux temps: une expression individuelle de chacun des participants puis, un débat.
Tour à tour les conseillers municipaux ont fait état de l’esprit de leur démarche. Issus de la gauche corse, ils ont résolument choisi de participer à des listes offrant une ouverture sur leurs idées. Cet engagement a été dicté par un « ras le bol » d’une structure politique qui les enfermait dans un mode électoral aux bénéfices exclusifs des éternels élus du clan. Leur volonté de servir les citoyens était auparavant en prise aux accords électoraux décidés par les seuls chefs de clan. Ils étaient tenus en dehors du débat par une règle du jeu partisane où clan de gauche et clan de droite trouvaient toujours moyen de s’arranger. Dans ces alliances de pouvoir, certains l’ont soulevé et la preuve en a été donnée : la gauche a rendu un sérieux coup de main à la droite portovecchiaise, sans elle, la municipalité aurait aujourd’hui changé de main. Néanmoins, de l’avis de tous ces nouveaux élus, la chose à retenir c’est l’espoir qu’a fait naître leur démarche, validée par des scores exceptionnels. Les résultats ont prouvé qu’ils avaient eu raison de s’engager, comme avaient eu raison, tous ceux qui, lors de ce dernier scrutin avaient pris ce même chemin. Nombre de municipalités ont ainsi été gagnées. Ce qui est remarquable, c’est que cette démarche a touché tous les bords politiques et Les blocs bien installés sur l’ensemble du territoire insulaire, subissent depuis l’élection présidentielle des dissensions internes. En Corse, la droite a donné l’image d’un appareil en bout de course, incapable de relever le défi du renouveau. A gauche, certes les élections ont validé les maires les plus puissants. Mais dans un contexte où l’alternance n’était souhaitable ni souhaitée, où le pouvoir élyséen nourrissait un fort mécontentement, le citoyen a préféré renforcer les appareils en place. Dans ce cas de figure, il est évident qu’il était très difficile pour les progressistes qui venaient d’émerger de pouvoir renverser les citadelles éminemment gardées. Chez les nationalistes, la rupture est aujourd’hui consommée.
Comme l’a rappelé Jean Charles Orsucci : la mairie n’est plus une combinaison d’appareils, ni même une simple combinaison gagnante de personnalités, fussent-elles issues de nombreux courants politiques. Elle est le fruit d’un travail de longue haleine, d’une installation sur le terrain, une place prise au sein de l’opposition, des résultats compromis, mais aussi l’aboutissement d’un maillage politique. Ainsi à Bonifaziu, les procurations n’ont pas pénalisé la nouvelle équipe, alors qu’à Porti Vecchiu et surtout à Bastia, elles ont « plombé » le résultat. Il en ressort donc qu’un espoir est né et que le mouvement progressiste se trouve dans un espace qui risque fort d’être gagnant dans les futures années.
Mais qui sont ces progressistes ? Peut-on classer sous ces vocables les nationalistes, les gens de gauche et de droite ?
Plusieurs aspects ressortent d’une définition du concept. Le refus du système clanique et son corollaire clientéliste. Le progrès qui doit servir à toutes les composantes de la société sans exception. La Corse qui est notre atout que l’on se doit de préserver et de la mettre en valeur. Le progrès est social et il ne peut exister qu’une voie vers celui-ci, celle de la démocratie.
L’expression ne pourra donc passer que par le biais des échéances électorales. Les progressistes devront les affronter. Ils leur faut donc trouver le chemin et se rassembler. Rechercher les conditions de ce rassemblement, car il y a urgence. La Corse est en panne. Les institutions ne sont pas utilisées, le PEI et le PADUC sont à l’arrêt et la démocratie en grande difficulté. Face à ces problèmes la Collectivité territoriale est, de l’avis de tous les participants, l’outil qui permettrait le bond qualitatif nécessaire à notre avenir. Pour Pierre Chaubon, les progressistes ne peuvent pas se satisfaire d’un système qui tourne le dos à ce qui est le cœur de toute politique : le social et la culture. A l’heure où Aimé Césaire vient de disparaître il faut lui donner acte d’avoir à travers le parti progressiste martiniquais donné corps à sa « négritude ». Pour le conseiller la phase des Territoriales est ouverte. Les états-majors sont déjà en route vers 2010 et nous savons que la clé de voûte politique de la Corse est la CTC. Devant une échéance aussi importante, gagner est impératif et pour cela il faudra une coalition de toutes les forces progressistes. Il nous faudra réfléchir à un contenu afin de nous tenir prêt lors de ce fameux troisième tour de l’élection territoriale. Il ne faudra pas décevoir. Le changement de la Corse sera radical parce que démocratique.
Face à notre destin, nous pourrons effectuer alors les choix nécessaires, encadrés par un contexte financier difficile. Nous renégocierons le PEI car aujourd’hui nous devons faire le constat d’une erreur monumentale. En acceptant le financement à la hauteur de 30% de participation, la collectivité est prise au piège de l’emprunt. La Corse ne peut plus aller au-delà. Mieux vaut aujourd’hui abandonner le montant total au profit de projets plus ciblés, mais totalement financés par l’Etat. Il faudra aussi user de tous les outils présents dans notre statut et jamais utilisés. Principalement l’adaptation réglementaire. Il nous faudra rechercher les recettes, la Corse ne peut se satisfaire de l’assistanat, il faudra entreprendre et aller de l’avant. Dans ce contexte il paraît évident que pour progresser nous devrons revisiter nombre de dossiers tels que l’énergie, les transports, le foncier, le logement, les nouvelles technologies et la ruralité… Il sera également de notre devoir de faire, avec tolérance et esprit d’ouverture, de notre identité, de notre langue, de notre culture, des atouts majeurs de notre île.
Pour Jean Christophe Angelini, qui se situe dans le camp du progrès, ce qui importe politiquement sera la méthode que nous utiliserons pour parvenir à gérer notre pays. Il faut sortir de l’incantatoire, débattre du fond pour projeter ensemble. D’abord il y a les valeurs que nous partagerons, qui sont celles, universelles, des humanistes. Ensuite il faudra dégager les moyens à mettre en œuvre, alors nous pourrons nous fixer des objectifs communs.
Le débat doit être maintenant stratégique. Arriver aux responsabilités ne souffre ni bricolage, ni tactique. Il faut s’organiser sur deux plans : sur les valeurs et sur le projet. Concernant les convergences, elles se feront au deuxième tour des élections territoriales et au troisième tour, il faudra dégager une majorité de progrès. Nous ne pouvons pas, au départ, brouiller les repères idéologiques, les citoyens ne comprendraient pas. Mais il faut rester vigilant quant au mode de scrutin. Notre stratégie en dépend, on ne pourra pas fonctionner de la même façon avec une barre à 5% qu’avec une à 10%. Les progressistes sont donc aujourd’hui devant leur destin politique.
Certains, à gauche comme à droite, pensent que le camp du progrès pourrait étayer sa démarche avec la participation de quelques « poids lourds » de la politique, d’autres affirment au contraire que ni le peuple ni leur conscience n’accepteront de refaire « le coup » de recettes surannées.
Jean Pierre Cristofari, conseiller municipal de Bastia, considère « que l’on a rien à attendre des élus en place et qu’il faut continuer le travail politique pour ne pas décevoir nos électeurs qui en ont assez des compromissions des élus de tous bords ».
Les progressistes prendront donc leurs responsabilités, ceux qui sont issus de la gauche se réuniront pour établir un appel et ceux issus de la Droite, s’organiseront de la même façon.
Le temps nous est compté. Ainsi, un appel en une dizaine de points sera élaboré par une commission qui organisera sur un laps de 12 mois, les réunions qui mettront en place les bases de notre projet politique. Les listes progressistes pourront alors être formées avec les protagonistes de la démarche.
Pour Vincent Carlotti « nous devons être ambitieux mais aussi réalistes, la prise du pouvoir ne peut se faire qu’à ce prix ». La réalité nous obligera à faire un point dans le temps qui nous permettra de faire un bilan d’étape réaliste, il envisagera alors la faisabilité des projets de listes et considèrera le mode de scrutin. Si les conditions sont réunies, le groupe décidera alors de lancer sa campagne, sinon il envisagera d’autres modes de convergence et repensera la stratégie et les alliances nécessaires.
De l’avis de tous les participants un espace politique existe et nous devons l’investir. De ce fait, très rapidement une commission se réunira à Porti Vecchiu pour élaborer l’appel qui se sera popularisé et médiatisé. Un débat qui aura pour thème « La droite progressiste, état des lieux et perspectives » sera également organisé à Bastia dans le courant du mois de juin.
Nous possédons aujourd’hui une méthode, nous avons une feuille de route. Il reste aux progressistes à bâtir la réussite d’une démarche qui aboutira en 2010.
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Lundi 31 Mars 2008

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Prochain débat Citoyen le 26 avril in Corti
 
Prochain débat citoyen, samedi 26 avril à Corte, 10h00, (le lieu exact vous sera communiqué ultérieurement)
Thème: Les progressistes corses, état des lieux et perspectives?
Invités: Les conseillers municipaux progressistes de Bastia, Porti-Vecchju et le nouveau maire de Bonifaziu, Jean-Charles Orsucci.
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Mercredi 13 Février 2008

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Elections municipales 2008
 
Les municipales de 2008 sont très importantes au regard de notre avenir. De prime abord l’enjeu communal pourrait paraître, pour certains, seulement local et sans lien essentiel avec la politique générale, mais ne nous y trompons pas, ce sont bien les élections municipales du mois de mars qui dessineront le futur scrutin territorial de 2010.

Un contexte social difficile

La situation sociale n'est pas brillante, l'effet Sarkozy est fini, déjà monte dans l’opinion une amère déception. Le cadeau fiscal fait, sans contre partie, n'a pas apporté le dynamisme nécessaire et les investissements escomptés, alors que s'annonce une crise importante, due à un trop faible niveau de la croissance. L’écart entre les couches sociales se creuse; le pouvoir d’achat est la revendication majeure des classes défavorisées mais aussi des classes moyennes. Loin d'enrayer les effets d'une mondialisation basée sur une spéculation financière incontrôlable, le gouvernement accompagne les scandales boursiers et les délocalisations. La « peopolisation » de la vie privée du Président de la République choque, au malaise, s’ajoute le pessimisme.
Les élections municipales qui marqueront assurément un arrêt pour la Droite et pour Sarkozy ne seront pas pour autant le fruit du succès de l’opposition.. Malgré le contexte qui paraît lui être favorable, la Gauche est à la peine. Le parti socialiste n'a pas encore choisit son(a) futur(e) secrétaire et la ratification par le parlement du traité constitutionnel a prouvé de fortes distensions internes. Les autres partis à Gauche et les écologistes, ne semblent ni émerger, ni mobiliser, le Modem jouera aux municipales une grande partie de sa survie…

L’état de La Droite et la Gauche en Corse

Les élections législatives ont livré un certain nombre d’enseignements. La Droite n’a pas véritablement remporté les élections, loin s’en faut. Camille de Rocca Serra a conservé son poste de député, mais ses amis d’Aiacciu et de la Porta n'ont pas bénéficié de la vague présidentielle. Sauveur Gandolfi-Scheit, doit son succès et son poste de député à une défaite personnelle d'Emile Zuccarelli. Doit-on pour autant considérer que la Gauche s'en est bien sortie? On peut affirmer que ce ne sont pas, ni les idées, ni les discours de la Gauche insulaire qui ont fait la différence. L'analyse le prouve, ce sont les nationalistes et les progressistes qui ont fait basculer les élections de Corti-Balagna et d’Aiacciu. Paul Giacobbi et Simon Renucci ont sauvé leurs sièges de députés grâce à cet électorat.
Les nationalistes

Visiblement une clarification est en train de s'opérer. L'initiative politique de Corsica Nazione Indipendente, met dans l'obligation les groupes Partitu di a Nazione Corsa et Chjama Naziunale de regrouper leurs forces et de créer un nouveau groupe à l'Assemblée Territoriale. CNI a réaffirmé son total soutien à la lutte armée alors que le groupe PNC-Chjama s'efforce de s'en détacher. C'est un évènement majeur qui change la donne politique insulaire et cette situation a déjà donné quelques résultats. Dans l'élection législative de Porti-Vechjiu, Jean-Christophe Angelini, malgré un très gros score, ne passe pas la barre du deuxième tour, empêché par la liste conduite par Paul Quastana. Gilles Siméoni capte l'électorat nationaliste mais aussi les voix progressistes en Corti-Balagna, il passe la barre des 10% des suffrages. Cette fracture, engendre dans le camp nationaliste, de nouvelles recompositions et oblige les formations du Rinnovu, des Verdi Corsi, Manca Naziunale, à réviser leurs stratégies et envisager de nouveaux rapprochements...

Les progressistes

Sans nul doute ils sont de ceux qui ont voté Bayrou aux Présidentielles mais ils débordent aussi largement dans l'électorat de gauche, chez les écologistes et même quelque peu chez les libéraux. SDF des partis traditionnels, ils refusent le système clientéliste, ils sont favorables à une nouvelle voie politique en Corse. Avec les nationalistes ils participent à un électorat qui a fait la différence aux législatives. Ils ont de grande chance d’apparaître dans les futurs scrutins et de fédérer leurs forces au profit d'un mouvement politique convergent.

Les municipales de mars 2008

Ce sera sans nul doute une étape importante dans la construction de cette nouvelle voie politique. Les municipalités en Corse vont être renouvelées et nombreux vont être les nouveaux maires et les nouveaux conseillers municipaux. Dans cette situation, nous assistons à l'éclosion partout en Corse, de listes d’ouvertures, à l'instar de Bonifaziu, Porti-Vechjiu et Bastia. Loin de travestir leurs idées, de nombreux nationalistes, dont les militants du PNC et de la Chjama ainsi que les progressistes, ont décidé de faire bouger les lignes. Un mouvement s'opère et il convient d'y participer et d’amplifier son importance. Via Prugressista s’est engagée dans cette direction depuis trois ans après avoir tiré les leçons des Territoriales de 2004. Depuis, Via Prugressista a organisé des débats qui ont réuni les citoyens et les protagonistes de ce mouvement. Nous savons que beaucoup d’entre eux seront élus dans de ces nouvelles municipalités. Aussi, dans la perspective de l’après municipales, Via Prugressista a déjà reçu l'aval d'une partie importante des grands témoins de ses débats pour organiser un regroupement des forces progressistes. L'objectif est clair : créer une fédération d'élus et de citoyens qui auront pour tâche d'organiser la convergence des forces démocratiques et anticlanistes dans la perspective des Territoriales de 2010.

Les perspectives

Il est essentiel d’aller vers la concrétisation de cet espoir. Il existe beaucoup de citoyens, de personnalités, d’élus qui aujourd’hui espèrent et veulent réussir un projet pour la Corse. Face au système des clans qui mène inexorablement l’île à un désastre économique, social et culturel, qui ne génère plus aucun emploi, qui ne propose rien en terme de développement durable et qui refuse inexorablement aussi de considérer la langue et la culture corse comme un facteur de réussite. Face à un Etat qui joue le pourrissement, la gangrénisation mafieuse et la provocation policière, face au désespoir et à la violence, la Corse doit trouver un autre chemin. Cette autre voie, cette troisième voie, Via Prugressista en fait le pari, sera celle de la réussite des corses.

Dans un monde en pleine mutation nous avons ici en Corse tout ce qu'il faut pour espérer dans l'avenir et pour vivre en paix. Dans cette perspective, notre pays a les hommes et les atouts nécessaires et vous en faites forcément partie…
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Dimanche 09 Decembre 2007

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Conférence de presse collectif pour la Loi Littoral 08 12 2007
Texte de la conférence de presse en pièce jointe 












La première des violences c'est lorsque la loi n'est pas appliquée!...........
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Mercredi 05 Decembre 2007

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PADDUC le plan provisoire de travail
 
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Mardi 13 Novembre 2007

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MAIN BASSE SUR UNE ILE
 
Via Prugressita a participé à deux débats qui se sont déroulés dernièrement à Corte et à Calvi dont le thème était « Le foncier en Corse ». Le premier et le second débat ont été animés par l’association « U Levante ».
Le débat a porté essentiellement sur le foncier littoral et agricole en Corse mais aussi sur le futur PADDUC.
Ce qui nous a été présenté à travers un diaporama est véritablement édifiant. Il apparaît que de nombreux sites remarquables sont aujourd’hui déclassés et en situation d’être constructibles. Comment cela est possible ? Grâce à une supercherie qui permet, en changeant l’échelle des cartes, d’extraire des zones qui en 1979 étaient classées remarquables.
A qui profite la supercherie ? Soyons clairs, pas au simple citoyen mais à des groupes constitués derrière des sociétés qui mettent en place des hommes de paille. Car le marché est énormément juteux. Dans un nombre important de cas on peut parler de mafia, dans d’autres de sociétés multinationales.
La situation est grave car aujourd’hui nombre de PLU s’élaborent et certains englobent déjà des sites remarquables. La signature du PADDUC qui est proposée à la signature des élus territoriaux entérinerait de façon irrémédiable les constructions sur les sites remarquables. Plus globalement il apparaît que tout le secteur foncier est en ce moment sujet à une énorme pression spéculatrice. Cette pression touche par ailleurs les terres agricoles qui sont hors de prix rendant impossible toute exploitation nouvelle. Là aussi, la protection des zones agricoles ne joue plus, nombre de terres sont aujourd’hui constructibles et évidemment les terres sujettes à la spéculation font partie des meilleures de Corse.
Face à cette situation, à tant d’irrégularités nous sommes ahuris par l’énorme passivité des pouvoirs publics. Nous sommes dubitatifs quant à la confiance à accorder à l’exécutif territorial et aux Préfets qui, pour le moment, laissent s’installer le désordre, l’arbitraire et la spoliation.
Aujourd’hui il paraît urgent de tout mettre en œuvre pour empêcher la vente de notre patrimoine mais aussi de réfléchir à l’ensemble de la problématique foncière de la Corse. D’autres îles de la Méditerranée ont pris à l’instar de la Sardaigne, des dispositions importantes en renforçant radicalement la réglementation et les interdictions de construction sur leur littoral. Le problème des résidences secondaires y a été posé et résolu par une nouvelle réglementation fiscale après une large consultation de la population.
En Corse, comme d’habitude, nous n’avons pas été sollicités et les grandes décisions ont été prises dans les bureaux d’études en directe concertation avec les municipalités incriminées et l’Exécutif territorial.
De l’avis général, tant à Corte que durant la réunion de Calvi, il faut informer la population sur le déclassement des sites remarquables de notre patrimoine et bâtir avec elle une opposition citoyenne à ces actes de non-droit et d’escroquerie. Des propositions ont déjà été formulées, elles devront être validées par les associations et les citoyens concernés par cet état de fait. La création d’un collectif, tel celui « contre l’incinérateur » serait de nature à porter notre opposition à la politique foncière menée en ce moment en Corse.
Tant à Corte qu’à Calvi les débats ont été animés et empreints d’une grande responsabilité. La volonté des participants a été claire et de nombreuses voix se sont élevées pour dire : OUI A UN PADDUC qui devra convenir aux conditions suivantes :

1) Ne pas accepter le déclassement des sites remarquables
2) Etre en phase avec les conclusions du Grenelle de l’environnement.
3) Que la question foncière trouve une réponse pour que le patrimoine de la Corse ne disparaisse pas au profit de l’affairisme. .

D’ores et déjà un tract circule et des réunions sont prévues. Nous vous informerons dès que les dates seront arrêtées.

Quelle conclusion et quelle stratégie ?

La classe politique au pouvoir est aujourd’hui disqualifiée. La situation sociale est préoccupante, la tentation de vendre la terre n’est donc pas une menace en l’air, le tout tourisme serait la ligne de fuite du système pour se sauver. Face à ce constat les citoyens de Corse doivent trouver l’énergie pour infléchir cette tendance funeste. Dans cette volonté de préserver l’essentiel aux futures générations, de penser le progrès en phase avec nos atouts et nos valeurs nous sommes nombreux, issus de tous les horizons politiques. Le combat contre la spéculation et la spoliation de la terre de Corse n’est donc pas perdu car nous sommes résolus à empêcher l’inacceptable !
A terra Corsa un hè à vende !

Via Prugressista
Coordonnateur Pascal Vivarelli, portable : 06.20.04.75.10.
Mail : via.prugressista@hotmail.fr
Blog : http://viaprugressista.oldiblog.com




Il est rappelé que vous pouvez populariser cette liste de diffusion en transférant cette synthèse à tous ceux qui sont intéressés par le thème ou la démarche. De même, qu’à tout moment, vous pouvez demander au coordonnateur l’arrêt de toute communication nouvelle. Dans ce cas, votre contact sera automatiquement enlevé de la liste de diffusion.
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Samedi 25 Août 2007

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Comment replacer la Question Corse au cœur du projet socialiste en Corse?
 
Via Prugressita a participé à une rencontre citoyenne sur le thème : « Comment replacer la Question Corse au cœur du projet socialiste en Corse? » Pour ce débat, organisé par Vincent Carlotti, trois intervenants, Sampiero Sanguinetti, Gilles Simeoni, Michel Biggi. Paul Quastana initialement prévu n’était pas présent. Chaque intervention faisant a fait l’objet d’un débat dans une salle où l’on notait la présence de nombreuses personnalités des quatre coins de l’île y compris de l’extérieur comme François Pupponi, maire PS de Sarcelles.

Sampiero Sanguinetti
Pour le journaliste qui se considère comme un citoyen de gauche sans parti, deux éléments ont été déterminants dans nos rapports avec la France. L’organisation politique centralisée, voulue par la République plus connue sous le nom de jacobinisme, mais aussi les lois douanières meurtrières de nos productions au profit de la consommation de produits importés. Ces deux éléments conjugués ont participé au fait que notre démographie actuelle soit ce quelle est, que notre île soit si peu productive, que notre culture ne soit pas reconnue et surtout que la démocratie ne soit qu’un mot vide de sens. En mettant en avant la bannière de la République au détriment du droit du citoyen, la France a toujours soutenu les forces conservatrices de l’Ile dont le clientélisme est la forme politique d’action. C’est par rapport à ce contexte et à ces éléments majeurs qu’il est nécessaire d’envisager l’avenir de notre territoire. L’organisation administrative tourne autour d’une « sur représentation » d’élus, 1 pour 20 habitants. Un exemple comparatif, la Sicile comprend 380 communes pour 6 millions d’habitants, la Corse en compte 360 pour 260000 habitants. Cette organisation favorise le clientélisme, le rapport privé prime sur le rapport collectif. Ceci engendre un conservatisme important ainsi que de la violence. La solution par rapport aux deux facteurs énoncés passe inéluctablement par une réforme de l’Etat mais aussi un changement radical dans le domaine de l’économie, une réforme de la continuité territoriale. Il faut libérer l’entreprise du carcan dans lequel elle est confinée. Ceci est d’autant plus important que la Corse se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. Le tourisme pourrait en être l’élément déterminant. Tout dépendra de son encadrement. Sera-t-il un tourisme de masse ou sera-t-il intégré dans une économie locale? L’enjeu est de taille et une des problématiques sera de résoudre la question de la redistribution des richesses. Aujourd’hui nous assistons à une concentration de l’argent dans les mains d’entreprises bénéficiant de l’argent public. Cette situation est très préoccupante car ces entrepreneurs sont très souvent aussi des hommes politiques jouant le jeu du clientélisme ceci engendre des rapports ambigus avec le monde des affaires et nous voyons peu à peu émerger un phénomène de mafia. La Corse doit aussi pouvoir répondre aux enjeux d’une culture en phase avec une économie intégrée, l’image, la télévision sont des supports éminemment importants qui participent à notre émancipation à notre responsabilité. Face à ce constat les réponses sont forcement politiques et doivent être prises en compte par un mouvement qui prendrait des initiatives majeures pour se défaire du système politique aliénant dans lequel se trouve la Corse. Il est impérieux de rechercher les solutions chez tous ceux qui sont conscients de l’enjeu. Une coalition politique émergente qui rassemblerait les partisans d’une Corse responsable et citoyenne serait de nature à répondre à ces problématiques. Il reste à la mettre en place.…

Gilles Siméoni
Il existe entre les autonomistes et les socialistes des convergences idéologiques et sur le plan des valeurs une multitude de points communs. En ce qui me concerne je vois, entre ma vision de la gauche celle du nationalisme des rapports directs entre l’identité, la tolérance et une économie au service de l’homme. Pour moi la gauche en 81, en 91 c’était l’espoir. Cet espoir a été déçu même si les responsabilités ne peuvent incomber à la seule gauche en effet j’y adjoints l’Etat mais aussi les nationalistes. Le point de rupture semble se situer après l’assassinat du préfet Erignac, la gauche a alors basculé dans le camp dit caricaturalement « des républicains » et les autonomistes dans celui dit tout aussi caricaturalement « des anti-France ». Maintenant le présent nécessite de réfléchir à la façon dont les réformes essentielles pourront être menées. La résolution de cette problématique est forcément politique. Il faut créer une alternative et faire converger tous ceux qui sont d’accord. Face à la dégradation, au catastrophisme, à la violence, la recherche des causes et leurs résolutions est fondamentale. Concernant la violence, il est clair qu’elle ne pourra s’arrêter sans qu’un chemin vers le changement soit trouvé. Dans cette recherche des causes, inéluctablement se dessine la recherche des solutions. Il est du devoir des mouvements politiques de s’emparer de cette problématique. Un projet pourrait être le ciment de futurs regroupements des forces progressistes dont la fraction progressiste de gauche ferait forcément partie. Reste à trouver ensemble, les voies, le mode et les mots qui rassembleront le plus grand nombre de nos concitoyens. Ceci est à mon avis le travail essentiel qui doit être mené à brève échéance.

Michel Biggi
Sociologue et économiste Michel Biggi a dressé le tableau de la situation sociale et économique de la Corse. Des données importantes émergent des analyses effectuées. (un power point vous sera prochainement envoyé). En termes de précarité la Corse partage avec le Pas-de-Calais le revenu moyen le plus faible de France. Pourtant et cela est paradoxal, les éléments chiffrés prouvent que la Corse ne va pas mal globalement. 30 % de la richesse de la Corse provient de l’administration, 25% des ménages, 20% des entreprises, 15% du tourisme, 10% de l’Etat. L’analyse prouve par ailleurs que les 20% restant de la richesse de la Corse est le produit de l’économie souterraine, de nombreux services s’effectuent « au black » ce qui n’est pas sans conséquence tant au niveau de l’économie que des mentalités. Pour ce qui est des salaires la Corse a les revenus médians les plus faibles de France et l’écart entre les plus riches et les plus pauvres est de 7 ce qui est énorme. Sur les 100000 actifs de Corse ¼ sont des personnes aidées, 17580 vivent sous le seuil minimum ce qui implique une forte précarité et une part très importante d’assistanat ceci n’est pas neutre en terme politique. La Corse souffre d’un manque d’emplois qualifiés et de formation, de fait tous les ans, 400 jeunes quittent le territoire. L’analyse prouve par ailleurs que la tranche 24ans-35ans est la moins diplômée de France. Concernant les flux, la Corse est en proie à la saisonnalité, ce qui implique une immigration importante sur des bases de la précarité contrairement aux emplois annualisés qui confrontés à l’immigration génèrent richesse et insertion. A l’évidence l’économie souterraine en Corse a une influence indéniable sur la précarité et sur les comportements. Ceci a des conséquences tant en terme de moralité dans la vie publique mais aussi de responsabilité. L’impôt perçu étant le fruit du partage citoyen, la collectivité ne bénéficie pas des produits générés par une économie qui enfonce progressivement la Corse dans l’individualisme et surtout dans la précarité. Dans une économie caractérisée par l’importance des transferts d’argent public une faiblesse du secteur privé sur fond de toutes petites entreprises ; nous avons là les éléments nécessaires à la compréhension d’un grand nombre des difficultés actuelles de la Corse.

Le débat

D’abord, il a été constaté :
Il est impossible aujourd’hui de faire confiance à cette Gauche dite « républicaine » pour porter le progrès dans ce pays. Le phénomène de clan et de clientélisme est aux antipodes des solutions qui amèneront les solutions aux problèmes de notre île.
L’Etat n’a pas joué le jeu de la démocratie et a toujours pleinement participé à la paupérisation de l’île et à l’affaiblissement de nos valeurs culturelles.
La libre entreprise n’existe pas en Corse, ni la concurrence, celle-ci est aujourd’hui acceptée par la gauche progressiste et considérée comme un facteur positif dans la société. Mais le système en place conservateur malgré des forces politique dite de droite importante, est totalement défavorable à une libéralisation des énergies créatrices d’emplois. Le patrimoine ne peut être valorisé, l’investissement n’est ni favorisé ni protégé!
L’emploi est précaire, le chômage est énorme, les prix sont élevés et le pouvoir d’achat plus bas que sur le continent. La condition du salarié est peu enviable, son niveau de qualification et ses marges de progression sont très faibles, les partis de gauche traditionnels n’ont jamais donné les réponses qui très pratiquement sur le terrain auraient du apporter des emplois et une meilleure redistribution des richesses.

Quelle conclusion et quelle stratégie à gauche?
La classe politique au pouvoir est aujourd’hui disqualifiée, la gauche aussi. Le pouvoir est aux mains d’archaïques féodaux dont l’objectif est que rien ne bouge. Face à ce constat les socialistes de Corse doivent trouver l’énergie pour réformer le mouvement social, leur vision de la société, leur parti lorsqu’ils sont adhérents. Ils ne doivent pas oublier que sur le terrain des valeurs d’autres femmes et d’autres hommes revendiquent la même démarche. Ils sont issus de tous les horizons politiques et nous ne devons pas, ni les écarter ni refuser les mains qui se tendent. Il y a aujourd’hui une très forte demande dans l’opinion publique et ce n’est qu’à partir d’un mouvement de citoyens, de gens libres, respectueux de la démocratie que viendra le changement. Il existe des femmes et des hommes en Corse qui ont ce profil. Ils sont issus de tous les courants politiques : de Gauche, de Droite, d’écologistes, de Progressistes, de Corsistes et de Nationalistes. Cela représente un gros potentiel électoral. Il faut rechercher une autre voie et la proposer à tous les citoyens. Des personnalités existent et ont déjà commencé à travailler à l’instar de l’intergroupe à l’Assemblée Territoriale. Via Prugressista s’est déjà engagé dans ce travail. A très court terme les progressistes du PS et de la gauche sociale démocrate vont élaborer un document programmatique. Ce document sera alors proposé aux autres forces susceptibles de renforcer une démarche progressiste d’ampleur. Les bases des convergences seront inscrites alors dans un programme qui pourrait déboucher sur un projet, un modèle susceptible d’être présenté à l’opinion publique et servir de base aux futures échéances territoriales.
Le débat a prouvé qu’il existe beaucoup de personnalités et de citoyens qui aujourd’hui espèrent et veulent réussir un projet pour la Corse. Il est donc essentiel d’aller vers la concrétisation de cet espoir.
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